08 juillet 2008
Trachycarpus fortunei ou Palmier Moulin (2)
Après le bananier, un petit bilan du Trachycarpus qui était plutôt en mauvais état lorsque j'ai enlevé sa protection hivernale.
Planté au printemps 2007, il était très beau avec au moins une douzaine de palmes.
Je suppose l'avoir trop protégé pour l'hiver (plusieurs couches de voile d'hivernage + un plastique à bulles qui a bien failli lui être fatal). J'ai du couper la totalité du feuillage (brûlé je pense par la condensation qui se formait sous le plastique la journée et gelait ensuite la nuit).
Pour mémoire, voici ce qui en restait mi-mai :
Et le voici 2 mois plus tard :
Juillet 2008
Il est reparti sans difficulté et a très vite formé 3 nouvelles palmes. Une quatrième pointe le bout de son nez ! J'ai repris des arrosages réguliers et un apport d'engrais liquide pour palmiers une fois par semaine. Mais je vais devoir me documenter sérieusement pour le protéger correctement l'hiver prochain.
septembre 2008
13 mai 2008
Trachycarpus fortunei ou Palmier Moulin
Le plus rustique de tous les palmiers, il supporte jusqu'à -20°C ! Mon grand rêve étant de faire pousser un palmier en pleine terre, ici, dans l'Est de la France, j'ai tenté l'expérience au printemps dernier.
On trouve très facilement le trachycarpus dans les jardineries depuis 2 ans ou il est vendu comme "rustique". Il est aisé de le reconnaître, il forme un tronc massif, couvert de chanvre, et des palmes presque rondes, d'un vert brillant, qui terminent des pétioles de 40 à 90 cm dépourvus d'épines.
Si l'on souhaite le planter à l'extérieur, le placer dans un lieu ensoleillé, mais pas nécessairement plein sud. Son pays d'origine, l'Asie du Sud-Est, en région montagneuse, fait qu'il apprécie aussi les expositions à mi-ombre et les climats pas trop chaud. On rencontre souvent ces palmiers moulins dans le midi de la France avec des palmes jaunies et desséchées par la chaleur, le soleil et le vent. Il est beaucoup plus luxuriant dans des régions au climat moins chaud en été. Pour preuve, j'ai planté le mien l'été dernier, particulièrement pluvieux dans l'Est de la France et il a produit de nombreuses nouvelles palmes.
Le voici donc dans toute sa splendeur !
Mon Trachycarpus est exposé plein sud mais bénéficie de l'ombre d'une tonnelle presque toute la matinée, il demande des arrosages réguliers et des apports d'engrais type arbustes ou conifères entre avril et septembre.
Les choses se sont compliquée avec l'hiver, où j'ai commis l'erreur de trop le protéger et surtout de l'emballer dans un plastique à bulles par dessus plusieurs couches de voiles d'hivernage. Je me suis apperçue que le feuillage avait brûlé par endroit et que les plus jeunes palmes commençaient à pourrir. Le plastique à bulles condense à l'intérieur et l'humidité ainsi prisonnière gèle la nuit. En voulant trop bien faire, j'ai bien failli le perdre. Mais il est solide, le stype, lui, a bien résisté. J'ai malheureusement dû couper toutes les feuilles qui étaient abimées. Et voici le résultat ce printemps, mais comme on le voit sur la photo, il repart bien, deux nouvelles palmes apparaîssent en son centre.
L'hiver prochain, on m'a conseillé d'attacher les palmes en protégeant le coeur avec de la paille et de couvrir le tout d'une couche de voile d'hivernage uniquement lorsque la température descend en dessous de -10°C.
Voir ce palmier moulin 2 mois plus tard





